Tempêtes et ouragans - Les comprendre, les connaître, savoir quoi faire et... encore plus !



La saison des ouragans dans l'Atlantique


"La saison des ouragans dans l' Atlantique est la période d'une année de juin à novembre [1er juin au 30 novembre ]où les ouragans se forment généralement dans l'océan Atlantique. Les cyclones tropicaux dans l'Atlantique Nord sont appelés ouragans, tempêtes tropicales ou dépressions tropicales. En outre, il y a eu plusieurs tempêtes au cours des années qui n'ont pas été entièrement tropicales et sont classées comme dépressions subtropicales et tempêtes subtropicales. Même si les tempêtes subtropicales et les dépressions subtropicales ne sont pas techniquement aussi fortes que les cyclones tropicaux, les dégâts peuvent encore être dévastateurs.


Dans le monde entier, l'activité des cyclones tropicaux culmine à la fin de l'été, lorsque la différence entre les températures en altitude et les températures de surface de la mer est la plus grande. Cependant, chaque bassin particulier a ses propres modèles saisonniers. À l'échelle mondiale, mai est le mois le moins actif, tandis que septembre est le plus actif. Dans l'océan Atlantique nord, une saison d'ouragan distincte se produit du 1er juin au 30 novembre, culminant brusquement de fin août à septembre; le pic d'activité climatologique de la saison se produit vers le 10 septembre de chaque saison. C'est la norme, mais en 1938, la saison des ouragans dans l'Atlantique a commencé dès le 3 janvier.


Les perturbations tropicales qui atteignent l'intensité des tempêtes tropicales sont nommées à partir d'une liste prédéterminée . En moyenne, 10,1 tempêtes nommées se produisent chaque saison, avec une moyenne de 5,9 devenant des ouragans et 2,5 devenant des ouragans majeurs ( catégorie 3 ou plus). La saison la plus active a été 2005, au cours de laquelle 28 cyclones tropicaux se sont formés, dont un record de 15 sont devenus des ouragans. La saison la moins active a été 1914, avec un seul cyclone tropical connu se développant au cours de cette année. La saison des ouragans dans l'Atlantique est une période où la plupart des cyclones tropicaux devraient se développer à travers l'océan Atlantique nord. Il est actuellement défini comme la période allant du 1er juin au 30 novembre, bien que dans le passé, la saison était définie comme une période plus courte. Au cours de la saison, des prévisions météorologiques tropicales régulières sont publiées par le Centre national des ouragans et une coordination entre le Centre de prévision météorologique et le Centre national des ouragans a lieu pour les systèmes qui ne se sont pas encore formés, mais pourraient se développer au cours des trois à sept prochains jours."


Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Atlantic_hurricane_season (traduction automatique faite à partir de ce site)


Il est fortement recommandé de s'assurer d'avoir une bonne assurance annulation lorsqu'on voyage et particulièrement pendant la saison des ouragans. Oui, si l'ouragan est imminent et que le Gouvernement du Canada émet un avis d'éviter "tout voyage non essentiel" ou "tout voyage", les voyagistes vont annuler les vols et (du moins ils le faisaient avant la pandémie) vous rembourser. Si vous êtes sur place, ils se chargeront de vous mettre en sécurité et de vous rapatrier dès que possible si nécessaire.


Mais on l'a bien vu avec Irma en septembre 2017, la reprise des vols s'est faite alors que certains hôtels n'étaient pas totalement prêts à offrir 100% de leurs services. Pour certains voyageurs, ce n'était pas dramatique et ils ont trouvé le moyen d'apprécier leurs vacances quand même. Mais pour d'autres, qui voyageaient avec des enfants ou des personnes âgées, l'expérience a été moins agréable malheureusement...


Et peu importe la période de l'année pendant laquelle on voyage, il est essentiel de prévoir deux fois plus de médicaments sous ordonnance que pour la durée de votre séjour. Pour un voyage de 7 jours, vous devez en apporter pour 14 jours, etc. On a vu au printemps 2020 des voyageurs qui ont dû demeurer dans les cayos de Cuba plus longtemps que prévu à la suite d'un bri sur la piste d'un aéroport. Et apportez également une copie de votre ordonnance et des étiquettes de vos médicaments achetés au Canada. Le nom des médicaments peut varier d'un pays à l'autre, mais les pharmaciens savent habituellement comprendre de quelles molécules ils sont composés et peuvent souvent vous fournir un médicament équivalent si nécessaire.


Le pic de la saison des ouragans, statistiquement parlant, est le 10 septembre. Je précise bien "statistiquement parlant" car de très nombreuses personnes se rendent dans le Sud à ce moment de l'année et n'ont jamais vu l'ombre d'une petite tempête ! Moi, j'y suis déjà allé en février et j'ai vécu une tempête assez bonne pour presque gâcher complètement nos vacances... Mère Nature ne semble pas connaître les statistiques !!! ;-)



Pour tout savoir sur la saison 2020 qui risque de briser les records de celle de 2005:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saison_cyclonique_2020_dans_l%27oc%C3%A9an_Atlantique_nord#:~:text=Trajectoires%20des%20syst%C3%A8mes%20tropicaux%20de%202020.&text=La%20saison%20cyclonique%202020%20dans,d'ann%C3%A9e%20en%20ann%C3%A9e).



De l'onde tropicale à l'ouragan majeur - les différentes phases de vie de ces phénomès météorologiques


Source des captures d'écrans : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nomenclature_des_cyclones_tropicaux



Noms des tempêtes et des ouragans - historique et listes


"Le fait de donner un prénom aux cyclones tropicaux remonte à plus de deux siècles (xviiie). Cela répond à un besoin de différencier chaque événement des précédents. Ainsi les Espagnols donnaient au cyclone le nom du saint patron du jour. Ainsi les ouragans ayant frappé Porto Rico le 13 septembre 1876, puis à la même date en 1928, s'appellent tous les deux San Felipe. Celui de 1928 avait frappé la veille la Guadeloupe et reste appelé le « Grand Cyclone » de 1928 à cet endroit.


La première utilisation de noms de personnes donnés à ces système fut faite par Clement Lindley Wragge, un météorologiste australien du début du xxe siècle. Il prenait des prénoms de femmes, des noms de politiciens qu'il n'aimait pas, des noms historiques et de la mythologie.


L'armée américaine, du début du xxe siècle jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, avait l'habitude d'utiliser l'alphabet phonétique des transmissions militaires avec l'année. De leur côté, les météorologistes de l'American Air Force (précurseur de la US Air Force) et de la US Navy du théâtre Pacifique, pendant la Seconde guerre mondiale, donnaient des prénoms féminins aux cyclones tropicaux, généralement celui de leur femme ou de leur petite amie9. En 1950, le système d'alphabet phonétique (Able-Baker-Charlie-Dog, etc.) fut officialisé dans l'Atlantique nord par le service météorologie américain (National Weather Service). En 1953, la liste répétitive fut remplacée par une autre liste utilisant exclusivement des prénoms féminins et en 1954, la liste précédente fut reprise mais il fut décidé de changer de liste chaque année.


Depuis 1979, suite aux critiques des mouvements féministes, les ouragans sont baptisés avec des prénoms alternativement masculins et féminins (en anglais, espagnol et français) dans le bassin atlantique. Un principe de cycles fut aussi établi. Basé sur 6 ans et six listes, les années paires débutent par un prénom masculin et impaires un prénom féminin. Ainsi la liste de 2000 est la même que celle de 1994 ; la liste de 2001 reprend celles de 1989 et 1995. Les six listes prévoient 21 prénoms courants de A à W mais sans Q ni U, plutôt pauvres en prénoms. Ensuite, il est prévu d'utiliser les lettres grecques. En 2005, année de record avec 27 systèmes nommés, 3 dépressions tropicales et une tempête tropicale non nommée; la liste fut totalement utilisée jusqu'à Wilma, puis jusqu'à la lettre grecque Zeta.


Comme les cyclones tropicaux ne se limitent pas au bassin Atlantique, des listes similaires sont confectionnées pour les différents secteurs des océans Atlantique, Pacifique et Indien. Dans le bassin de l'océan Atlantique, le National Hurricane Center (NHC) de Miami est officiellement chargé de nommer les cyclones. Le bassin de l'océan Pacifique est divisé en plusieurs secteurs vu son étendue. Le NHC de Miami nomme ceux de la portion est, le Central Pacific Hurricane Center de Honolulu baptise ceux du centre-nord, le centre japonais ceux du nord-ouest mais l'Administration des services atmosphériques, géophysiques et astronomiques des Philippines dispose de ses propres listes de noms. Finalement, les cyclones tropicaux du sud-ouest du Pacifique reviennent au Bureau of Meteorology (BOM) australien et aux centres météorologiques de Fidji et de Papouasie-Nouvelle-Guinée.


La dénomination dans l'océan Indien revient au BOM, au service météorologique indien et au centre météorologique de l'Île Maurice, selon le secteur. Dans les secteurs nord, sous-continent indien et Arabie, les cyclones n'étaient pas nommés avant 2006 alors que ceux dans le sud-ouest ont des noms depuis la saison 1960.


Les noms restent des prénoms dans l'Atlantique nord et le Pacifique nord-est, mais ailleurs les différents pays soumettent des noms de fleurs, d'oiseaux, etc., pas nécessairement dans un ordre alphabétique, à l'OMM. Lors de graves cyclones, les noms de ces derniers sont supprimés des listes et remplacés afin de ne pas choquer la population en lui rappelant de trop mauvais souvenirs. Ainsi, dans la liste 2004, Matthew a remplacé le nom de Mitch car l'Ouragan Mitch tua environ 18 000 personnes dans l'Amérique centrale en 1998.


Normalement, lorsqu'un système tropical passe d'un bassin océanique à un autre, son nom change pour suivre la nomenclature dans le nouveau bassin. Jusqu'en 1996, le National Hurricane Centre appliquait cette règle pour les systèmes passant de l'Atlantique au Pacifique par l'Amérique centrale, un phénomène rare. Le dernier duo dans ce cas fut l'ouragan Cesar-Douglas de 1996. Depuis ce temps, le nom est conservée et l'ouragan Otto de 2016 est le premier système tropical à conserver le même nom en passant d'un bassin à l'autre. En 2010, la tempête tropicale Hermine débuta comme une onde tropicale sur la côte Pacifique mais ne reçut un nom qu'après être passé dans le golfe du Mexique."

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nomenclature_des_cyclones_tropicaux


Les tableaux qui suivent sont tirés du site du National Hurricane Center.


Une fois qu'une tempête ou un ouragan a été nommé par un prénom commençant par W, comme Wilfred en 2020, on utilise l'alphabet grec.


Voici la liste des noms retirés.


Les prévisions


Sur notre site Ouragans / Hurricanes / et autres perturbations, je reproduis les prévisions du National Hurricane Center (NHC). Je fais des traductions automatiques des textes d'avis. Je fais habituellement une publication par jour si la situation est assez tranquille, mais cela peut aller à beaucoup plus si une tempête ou un ouragan menace une destination touristique des Antilles, Caraïbes ou Mexique (côtes Atlantique et Pacifique). Dans un tel cas, j'utilise aussi des sources complémentaires comme ceux des services météorologiques officiels d'un pays. Il ne faut pas oublier que le NHC précise toujours qu'à plus de 48 heures, les prévisions doivent être considérées avec prudence. Une trajectoire peut varier beaucoup !


En haut de la page du groupe, j'ai épinglé une petite vidéo d'un peu plus de 5 minutes pour vous aider à comprendre mieux les cartes.


https://www.facebook.com/groups/2107961132759909


Je me permets d'attirer votre attention sur une notion importante lorsque vous consultez une carte de prévision de la trajectoire d'une tempête ou d'un ouragan, la zone d'incertitude.

Comme on peut bien le voir, cette fameuse zone est indiquée en vert. On remarque que la trajectoire indiquée par la ligne en bleue est assez régulière et plus on s'éloigne de la position actuelle d'une tempête ou d'un ouragan et plus la zone en vert s'agrandit, autant à gauche qu'à droite. Cela veut dire que plus la projection est loin, comme par exemple ici pour mardi alors que nous sommes samedi, moins les météorologues sont certains de la trajectoire. Elle pourrait donc varier et aller un peu plus d'un côté ou de l'autre.


Sur cette image, les lignes continues et les points bleus indiquent la trajectoire réelle de la tempête Laura alors que les pointillés et la zone d'incertitude sont encore dans le domaine des prévisions. On constate bien que Laura a fait un "croche" non prévu sur sa trajectoire estimée. De là l'importance de suivre les informations en temps réel si vous êtes sur place et non de vous fier aux prévisions qui datent de plusieurs heures voir plusieurs jours avant.



Que faire si une tempête tropicale ou un ouragan menace ma destination une fois que je suis arrivé(e) sur place ?


J'ai pourtant surveillé les prévisions mais une tempête non attendue se pointe le nez... Zut de zut !


D'abord et avant tout, je vous recommande grandement de vous inscrire auprès du Gouvernement du Canada avant tout séjour à l'étranger. En cas d'une urgence, surtout celles qui sont non prévues (phénomènes météorologiques, situation politique qui s'envenime, grève d'une compagnie aérienne, etc.), vous pourrez recevoir de l'information pertinente par courriel ou texto. En cas d'urgence importante, il sera plus facile de prévoir un rapatriement efficace si nécessaire.

https://voyage.gc.ca/voyager/inscription


Petit partage personnel

Lorsque j'ai vécu une tempête tropicale à Varadero en février 1985 (je ne suis pas certaine de la date), nous avons d'abord eu quelques "indices" avant même d'être informés officiellement : le personnel faisait des gros X avec une sorte de "duck tape" dans les grandes fenêtres du lobby et attachait les meubles de la terrasse. Peu après, le représentant de notre voyagiste a fait le tour de la plage et de la piscine pour nous demander de nous présenter à une rencontre d'information une heure plus tard (fin après-midi). En montant à notre chambre, nous avons aussi trouvé une note de sa part pour nous inviter à cette rencontre.


Les directives étaient claires : "Vous montez dans vos chambres et vous y restez puisque si nous devons vous évacuer, nous vous en informerons en faisant le tour des chambres (c'était avant les cellulaires et les textos). Fermez les rideaux et tenez-vous loin des fenêtres (risque de blessures par éclats de verre si la fenêtre est fracassée par des vents violents)."


Inutile de vous dire que nous avons suivi les consignes... ou presque; la fenêtre est devenue de plus en plus tentante lorsque la nuit est tombée et que la tempête est arrivée. Incroyable de constater à quel point le tronc d'un palmier est flexible ! Nous avons essayé de suivre les actualités à la télévision, mais à cette époque, tout était en espagnol et le mien était très élémentaire. Puis, panne d'électricité... Disons qu'on n'a pas beaucoup dormi mais finalement rien de vraiment grave. N'empêche que nous n'avons pas pu profiter de la piscine (remplie de sable), aller à la plage (le vent soulevait le sable qui nous coupait les chevilles) ou faire des excursions (plusieurs routes avaient été endommagées)...



Recommandations en cas de tempête ou d'ouragan et suggestions pour un "kit d'urgence"


On ne le dira jamais assez, dans les cas d'urgence, suivez les instructions du personnel de votre hôtel et des représentants de votre voyagiste ! Tout comme nous sommes à l'aise d'affronter une tempête de neige hivernale, eux ont vécu des tempêtes tropicales et des ouragans année après année et savent quoi faire ! Bien sûr ils ne peuvent pas faire des "miracles" mais on a vu pendant Irma (septembre 2017) à quel point les Cubains (c'est ce que j'ai suivi le plus) ont été efficaces et ont même sacrifié leur qualité de vie personnelle pour s'assurer de la sécurité des voyageurs.


Il faut se rappeler que plusieurs hôtels dans le Sud, comme à Cuba, ne disposent pas de sous-sol où on recommande parfois de se rendre pour se protéger des vents. Et dans certains secteurs, cela pourrait même être dangereux dû aux risques d'innondations par la montée des vagues.


Si on vous recommande de vous mettre à l'abri dans la salle de bain de votre chambre d'hôtel, comme ce fut le cas pour certaines personnes à Cuba lors d'Irma, voici une liste pour un "kit d'urgence" qui pourrait vous aider à mieux vous préparer et ainsi, diminuer un peu votre niveau de stress. Ces situations sont vraiment exceptionnelles, ne l'oubliez pas!


Si vous avez des enjeux particuliers de santé (utilisation d'un appareil pour contrôler l'apnée du sommeil par exemple), n'hésitez pas à en informer le personnel de l'hôtel.


Kit d'urgence

- Bouteilles d’eau - Habituellement en vente dans les boutiques des hôtels ou dans les petites boutiques autour - Aliments non périssables (barres tendres, arachides, aliments en conserve et même chips au pire du pire !) - Habituellement en vente dans les boutiques des hôtels ou dans les petites boutiques autour

NOTE : Par respect pour les autres voyageurs, ne faites pas des provisions pour six personnes si vous n'êtes que deux. ;-) - Médicaments en quantité suffisante (mieux vaut en apporter plus que moins surtout si ce sont des médicaments sous prescription !) - Vos documents officiels, argent et cartes de crédit placés dans un sac de plastique hermétique - Lampe de poche et batteries de rechange - On ne devrait jamais voyager sans !!! - Radio à batteries - Trousse de premiers soins (incluant un sifflet) - Fournitures hygiéniques - Cellulaire avec chargeur et batterie back-up - Couteau suisse avec ouvre-boîte et si possible, quelques ustensiles et assiettes - Allumettes dans un contenant hermétique - Tout ce qui est nécessaire pour assurer le confort d’un bébé ou d’un enfant pendant deux à trois jours - Papier, crayons et autres fournitures qui pourraient devenir utiles - Liste avec numéros d’urgence (ambassade, consulat, votre voyagiste et votre conseiller en voyages, etc.) - Vêtements (y compris des chaussures comme des espadrilles pour marcher de façon sécuritaire dans des éclats de verre), serviettes, couvertures, papier de toilette, etc.


Source : https://www.meteo-martinique.fr/que-mettre-dans-son-kit-durgence-ouragan.html


N'oubliez pas qu'en cas de tempête tropicale majeure ou d'ouragan, il est fort probable que les tours de communication cellulaire seront endommagées et qu'il sera parfois impossible de communiquer avec vos proches pendant quelques jours. Assurez-vous de leur avoir transmis le nom de l'hôtel où vous séjournerez avant votre départ et si une tempête s'annonce, établissez avec eux une forme de code de communication pour éviter de vider vos cellulaires en tentant de donner des nouvelles "à tout le monde". Par exemple, vous pouvez désigner une personne qui se chargera ensuite de relayer l'information à toutes les autres que vous souhaitez tenir informées. Dans le cas d'une situation aussi particulière que celle d'Irma en septembre 2017, nous pourrons fort probablement mettre en place un réseau bien établi en utilisant aussi des ressources comme des adeptes de "radio amateur" (qui ne dépendent pas des réseaux réguliers).



Et après la tempête ?


Attendez les autorisations officielles avant de sortir de votre hôtel !!! N'oubliez pas que dans le cas d'un ouragan, tout peut sembler calme lorsque son oeil passe sur le lieu où vous êtes, mais dans les minutes suivantes, les vents peuvent reprendre une vitesse incroyable ! C'est à ce moment que plusieurs personnes se font blesser par ces débris volants... Faite confiance aux membres du personnel de votre hôtel et suivez leurs recommandations !


Si l'électricité a été coupée puis est de retour, tentez de recharger vos appareils essentiels dès que possible. Il se peut cependant que le personnel de l'hôtel limite certains accès si le réseau ou les génératrices sont instables dans les premières heures d'un rétablissement. Les gestionnaires doivent d'abord assurer la sécurité et le confort de la majorité et non seulement celles de quelques individus plus angoissés que d'autres. Soyez compréhensifs et collaboratifs !


Vous pouvez aussi créer des "chaînes de soutien" avec d'autres voyageurs en partageant des informations avec le personnel de votre hôtel ou votre voyagiste. Par exemple, vous avez des médicaments qui ne vous seront pas utiles mais qui pourraient être utiles à d'autres. Partager une telle information pourrait faire une grande différence pour bien des voyageurs !


Un autre petit truc qui pourrait vous être utile si vous avez une condition de santé particulière est de traduire quelques mots essentiels liés à votre condition, de les imprimer (en plus de les rendre accessibles sur votre cellulaire) et de les conserver sur vous.


Conclusion


On ne peut pas se "battre" contre Mère Nature, mais on peut apprendre à mieux la comprendre pour mieux nous préparer si nécessaire... même si on ne le souhaite pas !



Vous voulez en savoir plus ? Voici des ressources fiables qui pourraient vous intéresser


https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyclone_tropical - Article très complet


https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/previsions-faits-ouragans/a-propos.html


Pour suivre les trajectoires :

https://meteo.gc.ca/hurricane/track_f.html - Environnement Canada


https://www.nhc.noaa.gov/ - National Hurricane Center - LA référence pour l'Atlantique


https://www.weatherusa.net/tropical - Weather USA - Carte animée


https://www.windy.com/?21.836,-80.775,5 - Windy - Vents, précipitations et bien plus!


Se préparer au passage d'une tempête tropicale ou d'un ouragan :

https://www.croixrouge.ca/nos-champs-d-action/urgences-et-catastrophes-au-canada/types-d-urgence/ouragan - Pour le Canada


https://www.preparez-vous.gc.ca/cnt/hzd/hrrcns-bfr-fr.aspx - Pour le Canada